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 le projet de sida

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مُساهمةموضوع: le projet de sida   الأربعاء أكتوبر 28, 2009 10:46 pm

sida
Qu'est ce que le VIH ?



Le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine ) s’attaque au système de défense de l’organisme. L’infection par le virus est donc caractérisée par un déficit immunitaire, c’est-à-dire que l’organisme perd sa capacité à lutter contre les infections.
Le VIH est composé d'un noyau, d’enzymes virales et de protéines. Contrairement à une cellule, le VIH ne peut pas se reproduire à l'état libre, il a besoin d'une cellule hôte. C’est pourquoi son enveloppe se fixe à la surface d'une cellule sur une protéine de la membrane cellulaire qui lui sert de porte d'entrée, puis le virus perd son enveloppe, libérant ainsi son noyau. Le noyau de la cellule considère alors le matériel génétique du virus comme le sien et son activité biologique est détournée au profit du virus. La cellule meurt et les nouveaux virus créés se répandent dans l'organisme pour aller infecter d'autres cellules, et ainsi de suite.
Le virus évolue dans l'organisme : deux personnes contaminées par le même virus ont dans leur corps des virus différents entre eux et différents du virus d'origine, au bout de quelques mois. Une même personne peut donc être porteuse de différents virus. Les virus ne se multiplient pas tous à la même vitesse et de la même façon, ils n'ont pas la même virulence et ne s'attaquent pas aux mêmes cellules cibles. C'est pourquoi deux personnes séropositives doivent continuer à se protéger entre elles afin d'éviter les phénomènes de surcontamination

1- Composition du VIH (Virus de l'Immunodéficience Humaine)

Le VIH est composé d'un noyau contenant un matériel génétique (que l'on peut considérer comme le cerveau du virus), des enzymes virales, des protéines.... C'est un lentivirus car il provoque une maladie à évolution lente. Son apparence est celle d'une petite sphère d'environ 1/10 000è de mm, soit 10 000 fois plus petit qu'une cellule. Le matériel biologique, composé d'ARN pour le VIH et d'ADN pour les cellules, conditionne l'activité biologique de la cellule ou du virus (son développement, sa reproduction...).


2- L'invasion de la cellule

L'enveloppe du virus se fixe à la surface d'une cellule sur une protéine de la membrane cellulaire qui lui sert de porte d'entrée. Une fois dans la cellule, le virus perd son enveloppe, libérant ainsi son noyau. Une enzyme virale, la transcriptase inverse (reverse transcriptase en Anglais, d'où le nom de " rétro-virus " employé pour les virus qui utilisent cette enzyme) permet à l'ARN du virus de se transformer en ADN et ainsi d'intégrer le noyau de la cellule, lui aussi formé d'ADN. Le noyau de la cellule considère désormais le matériel génétique du virus comme le sien et son activité biologique va être détournée au profit du virus. La cellule va donc se mettre à synthétiser en priorité de nouveaux ARN viraux et des protéines virales qui permettront la formation de nouveaux virus. Pour que les virus soient créés, une autre enzyme, la protéase, découpe les protéines virales synthétisées par la cellule. La cellule meurt et les nouveaux virus créés se répandent dans l'organisme pour aller infecter d'autres cellules, et ainsi de suite. Les traitements actuels utilisent des médicaments (les antiviraux) qui agissent sur l'activité de ces deux enzymes, essayant de ralentir, voire d 'empêcher la réplication du virus dans les cellules.

3- Un virus multiple

Il existe à l'origine 2 groupes de virus du sida :
VIH 1 : présent dans le monde entier
VIH 2 : localisé principalement en Afrique de l'ouest.

La localisation des différents virus évolue car ils sont transportés par les hommes. Chacun de ces groupes est lui-même subdivisé en sous-groupes contenant une multitude de virus différents. VIH 1 et 2 se ressemblent en apparence mais il y a plus de 50% de différence entre leurs matériels génétiques. Cette différence est de 5 à 10% entre des virus d'un même sous-type. De plus, les virus évoluent dans l'organisme car la transcriptase inverse fait des erreurs lors de la copie de l'ARN, ce qui cause des mutations. Ainsi, deux personnes contaminées par les mêmes virus, au bout de quelques mois, ont dans leur sang des virus différents entre eux, et différents des virus qui les ont infectées à l'origine. Une même personne peut donc être porteuse de différents sous-types de virus (co-infection). Les virus ne se multiplient pas tous à la même vitesse et de la même façon, n'ont pas la même virulence, ne s'attaquent pas aux mêmes cibles. C'est pourquoi, par exemple, deux personnes séropositives doivent continuer à se protéger entre elles afin d'éviter les phénomènes de surcontaminations (que ce soit par voie sexuelle ou voie sanguine, voir la partie transmission), en effet, la multiplication des types de virus et des mutations diminue gravement l'efficacité des traitements, et l'irruption dans l'organisme de nouveaux virus excite le système immunitaire, augmentant l'activité des cellules infectées et donc la multiplication du virus.
La transmission du VIH


1- Les conditions de transmission du virus

Le virus est présent dans tous les liquides biologiques de l'organisme des personnes atteintes. Il y a un risque de transmission du virus lorsqu'il y a un contact entre un liquide contaminant et une muqueuse ou une plaie ouverte.

a/ Un liquide contaminant

Chez tous : dans le sang
Chez l'homme : dans le sperme, le liquide séminal (qui s'écoule au début de l'érection)
Chez la femme : dans les sécrétions vaginales, le lait maternel

Le virus peut se transmettre par ces liquides car ils contiennent une quantité et une concentration de virus importante.
Les autres liquides du corps (salive, sueur, larmes, urine) ne sont pas contaminants car le virus est présent en quantité trop faible. Il n'y a donc aucun risque de transmission dans les activités de la vie quotidienne : embrasser, serrer la main, partager des objets (verres, vaisselle...) et dans les lieux publics (piscine, toilettes...).

b/ Une porte d'entrée

Muqueuse (les muqueuses sont les membranes qui tapissent les parois internes des cavités naturelles de l'organisme : bouche, vagin, rectum, gland...)
-Lors de rapports sexuels non protégés

Voie sanguine
-Transmission en cas d'utilisation d'une seringue usagée pour une injection par voie intraveineuse.
-Transmission de la mère à l'enfant pendant la grossesse et l'accouchement...

Voie cutanée
-En cas de blessure avec un objet souillé de sang contaminé

2- La transmission

a/ Contamination par voie sexuelle
Pénétration vaginale ou anale sans préservatif
Rapports oraux-génitaux

b/ Contamination par voie sanguine
Partage de matériel d'injection
Tranfusion sanguine

c/ Contamination de la mère à l'enfant
Transmission materno-foetale
Evolution de l'infection



Les personnes contaminées par le VIH sont dites séropositives.
L'infection au VIH peut évoluer vers le stade Sida. Dans ce cas, des maladies appelées infections opportunistes et liées à la baisse de l'immunité apparaissent (pneumocystose, zona...)

1. Contamination - De 0 à 48 heures maximum

Exposition au virus par voie sexuelle ou sanguine. Entrée du virus dans l'organisme.
Il existe un traitement préventif d'urgence pour tenter d'éliminer le virus. Contactez les urgences hospitalières (1)
Pas de dépistage

2. Dissémination - après 48 heures

Installation du virus dans les ganglions. Très faible concentration de virus dans le sang
La prise d'un traitement ne permet plus d'éliminer le virus mais diminue nettement sa multiplication.
Pas de dépistage possible.

3. Primo-infection - entre 10 et 40 jours

Multiplication intense du virus qui devient apparent dans le sang. Le virus peut être détecté dans le sang mais les anticorps peuvent encore être absents.
Dépistage possible du virus par la technique spécifique de PCR.
L'antigénémie p24 devient positive à partir du 14e ou 15e jour.
Test Elisa à partir du 21e jour.
Traitement dit de la primo-infection afin de diminuer la multiplication du virus le plus tôt possible et d'influer sur l'avenir médical du patient.

4. Infection chronique - à partir de 30 jours

Apparition des anticorps anti-VIH détectables dans le sang. L'infection peut rester de longues années silencieuse.
Dépistage sérologique.
Traitement par multithérapie possible dès confirmation sérologique du diagnostic.
Surveillance de la charge virale et des taux de lymphocytes CD4.
En l'absence de traitement efficace, la charge virale augmente.

5. Stade sida

Avant les trithérapies, environ 50% des sujets séropositifs développaient un SIDA dix à onze ans après la contamination. Effondrement des défenses immunitaires caractérisé par une chute des lymphocytes CD4.
Un traitement peut encore, à ce stade, diminuer la charge virale et restaurer partiellement les défenses immunitaires.
Les modes de protection


1- Lors des rapports sexuels

Pour éviter la contamination par le VIH lors des rapports sexuels, l'utilisation des préservatifs est indispensable. Cette protection doit être maintenue tant qu'une relation stable et durable n'est pas engagée et que les deux partenaires n'ont pas fait chacun un test de dépistage. Une fois que l'abandon de l'utilisation du préservatif est possible et qu'il est décidé par un couple, le risque de contamination subsiste si des rapports sexuels ont lieu sans protection avec d'autres partenaires.

Le préservatif masculin
Le préservatif féminin

2- En cas d'usage de drogue par voie intraveineuse

Le meilleur moyen de protection est l'utilisation systématique, pour chaque injection, de matériel de préparation neuf et d'une seringue stérile neuve. La réduction des risques liés aux usages de drogues par voie intraveineuse est facilitée par la vente libre de seringues et de trousses de prévention en pharmacie et par la distribution gratuite de matériel d'injection par les associations menant des actions de prévention.
Le test de dépistage


Le test de dépistage permet de détecter la présence du virus du sida dans l’organisme. Y avoir recours constitue un acte volontaire et responsable, nul ne doit jamais être dépisté à son insu.
Le test de dépistage est un prélèvement sanguin qui ne nécessite pas d’être à jeun. Il est remboursé à 100% par la sécurité sociale lorsqu’il est effectué dans un laboratoire d’analyses médicales, ou gratuit et anonyme lorsqu’il est effectué dans un centre de dépistage.

1. A quel moment pratiquer un test ?

Le besoin de pratiquer un test de dépistage peut intervenir à différents moments :

Suite à une prise de risque :

• relation sexuelle non protégée
• rupture de préservatif
• partage d'une seringue ou de matériel d'injection
• blessure avec un objet souillé de sang

Aujourd’hui il est possible de faire un test de dépistage 15 jours après une prise de risque.
Si le résultat est positif une prise en charge médicale sera mise en place immédiatement.
Si le résultat est négatif un second test de contrôle sera effectué 3 mois plus tard pour un résultat fiable et définitif.
Nous vous recommandons, en cas de prise de risque, d'entrer en contact le plus rapidement possible avec un service d'urgence à l’hôpital ou un médecin.

Pour faire le point

• pour savoir où on en est par rapport à une éventuelle contamination par le VIH
• parce qu'au sein d'un couple stable on souhaite ne plus utiliser de préservatifs
• parce qu'une grossesse est envisagée ou confirmée

A tous moments on peut souhaiter faire le point sur sa situation sérologique, en dehors d’une prise de risque. Si le test est
Négatif, un contrôle à 3 mois sera là aussi effectué.


2. Comment s'y prendre ?

Il y a 2 façons d'avoir accès à un test de dépistage :

Par son généraliste
Votre médecin peut vous établir une ordonnance qui est obligatoire pour effectuer un test de dépistage dans un laboratoire d'analyses médicales. Le résultat sera automatiquement adressé au médecin qui se chargera de vous l'expliquer.

Auprès d'un centre de dépistage
Les Centres d'Information et de Dépistage Anonyme et Gratuit du Sida (CIDAG) existent dans chaque département (pour trouver le centre le plus proche de chez vous, reportez-vous à la cartographie mise sur notre site).
Dans ces centres, vous n’avez pas besoin d'ordonnance, le test est anonyme et gratuit, et dans la plupart des cas il n’est pas nécessaire de prendre un rendez-vous (nous vous conseillons toutefois de vous renseigner par téléphone avant).
Un premier entretien avec un médecin ou un(e) infirmier(e) est proposé lors du test, et un second entretien avec un médecin est programmé pour la remise du résultat qui se fait en général une semaine après le test. Ces entretiens peuvent être l’occasion de poser des questions et se renseigner sur le VIH/SIDA ou les autres IST (Infections Sexuellement Transmissibles).

Autres lieux
Certains centres de planification réalisent des tests de dépistage, gratuits mais pas anonymes. Renseignez-vous.


3. Le test

Le test de dépistage mesure soit la présence d’anticorps spécifiques produits par notre organisme en réponse à la présence du virus dans notre corps, soit les antigènes portés par le virus VIH lui-même.
Un test négatif trois mois après la dernière prise de risque signifie que l'on est séronégatif. Mais pour autant cela ne signifie pas que l'on est à l'abri pour l’avenir si l’on ne se protège pas.
Si le test est positif, on est porteur du virus et on peut le transmettre. Aucun séropositif n'est jamais redevenu séronégatif


4. Le traitement d’urgence

Le traitement d’urgence est délivré dans les 24 h (au maximum dans les 48h) après une prise de risque pour éviter une éventuelle contamination par le VIH.
Le traitement d’urgence est prescrit lors d’une consultation médicale pour évaluer le risque :

• dans les services hospitaliers spécialisés dans la prise en charge VIH dans la journée,
• dans les services d’urgence la nuit et les week-end.

Il est conseillé de :

1. s’y rendre accompagné(e) de la personne avec qui le risque a été pris, et de se munir des ordonnances du traitement si cette personne est séropositive et sous traitement,
2. s’y rendre le plus tôt possible : plus le traitement est pris rapidement, plus il sera efficace,
3. prendre son traitement jusqu’à la fin (28jours).

Le traitement d’urgence :

• n’est pas donné systématiquement,
• peut avoir des effets secondaires importants (vomissements, diarrhée, fatigue),
• a une durée de 28 jours,
• N’EST PAS UNE PROTECTION CONTRE LE VIH.

A ce jour, Il n'existe aucun vaccin contre le sida.
Les traitements contre le VIH SIDA


Il n’existe aucun traitement pour guérir l’infection au VIH : une personne séropositive est séropositive à vie. Les différents traitements ont pour rôle de bloquer l’évolution du virus dans l’organisme et de maintenir l’équilibre entre la présence du virus dans le corps et le système de défense de l’organisme.
Ces traitements ne sont pas anodins ; ils peuvent provoquer des effets secondaires lourds tels que nausée, diarrhée, grande fatigue...
Le commencement d’un traitement est lié à l’état du système immunitaire infecté et est donc adapté à chaque personne. Les traitements doivent être réajustés régulièrement par un médecin en fonction de l’évolution de l’état du patient.

1- Les antiviraux

Il existe aujourd'hui deux familles de médicaments utilisés dans le traitements de l'infection à VIH. Leur différence réside principalement dans le fait qu'ils agissent à des stades différents de la reproduction du virus dans les cellules.

Les inhibiteurs de la transcriptase inverse (ITI)

Ces molécules interviennent dans la cellule pour entraver l'action d'une enzyme virale, la transcriptase inverse, et empêcher ainsi la transcription de l'ARN du virus en ADN viral qui parasite l'ADN de la cellule hôte. Ces produits ont été les premiers utilisés dans la lutte contre la multiplication du virus dans l'organisme dès les années 80 (AZT) et le début des années 90 (ddI, ddC). La famille s'est agrandie, et l'on compte aujourd'hui près d'une dizaine d'inhibiteurs de la transcriptase inverse : AZT (Rétrovir®️), ddI (Videx®️), ddC (Hivid®️), 3TC (Epivir®️), d4T (Zérit®️), AZT+3TC (Combivir®️), névirapine (Viramune®️), delavirdine (Rescriptor®️), efavirenz (Sustiva®️).

Les antiprotéases (AP)

En 1996, sont apparues sur le marché de nouvelles molécules agissant à un autre stade de la reproduction du VIH en s'attaquant à l'activité de la protéase, enzyme virale qui permet la maturation des nouveaux virus créés par la cellule infectée. Grâce à l'action des antiprotéases (qui sont jusqu'à 1000 fois plus puissantes que les inhibiteurs de la TI), la cellule produit des virions immatures incapables d'infecter de nouvelles cellules. ritonavir (Norvir®️), indinavir (Crixivan®️),saquinavir (Invirase®️ et Fortovase®️), nelfinavir (Viracept®️).


2- Les multithérapies

Les premiers médicaments n'étant pas suffisamment puissants individuellement, dès que cela été possible, les médecins ont commencé à prescrire des bithérapies, c'est à dire 2 inhibiteurs de la transcriptase inverse, permettant une action plus efficace sur l'activité du virus. A partir de 1996, c'est l'association d'une antiprotéase à deux ITI qui a donné naissance à ce qu'on appelle les trithérapies. On parle maintenant de multithérapie, car le nombre de molécules utilisées peut varier de 2 à 5. L'utilisation de plusieurs médicaments de plus en plus puissants est motivée par les capacités du virus à muter et créer des résistances face aux diverses molécules qui perdent alors de leur efficacité. En effet lors de la transcription de l'ARN viral en ADN, la transcriptase commet des erreurs créant ainsi des virus mutants, certaines mutations entraînant une baisse de la sensibilité du virus aux médicaments. Le virus se multipliant jusqu'à plusieurs milliards de fois dans l'organisme chaque jour, le rôle des multithérapies est notamment de réduire considérablement et si possible rapidement cette multiplication, limitant ainsi également les possibilités de mutation virale et les phénomènes de résistance.
Nutrition & VIH : Cahiers pratiques de l'ALS



En collaboration avec le Dr Patrick Gelas (Hôtel-Dieu, Lyon) et les diététiciennes des Hospices Civils de Lyon, l'Association de Lutte contre le Sida (ALS) édite la collection "Cahiers pratiques - Nutrition & VIH" consacrée à différents aspects de la nutrition dans le cadre de l'infection VIH :
les image de virus du sida
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مُساهمةموضوع: رد: le projet de sida   الإثنين يناير 24, 2011 9:31 pm

بارك الله فيك على الافادة الرائعة جزيت كل خير Smile
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